Tour 22 : Année 11, Automne

  • Le mot du MJ :

    Bonjour,

    L'empereur Romain se résigne devant tant d'obstination de la part de l'alliance Perso-Egyptienne.
    Il se décide donc à signer la Pax Universalis.

    la fin de partie est donc déclarée, avec une nullité Rome-Egypte-Perse.

    Merci à tous pour votre participation, et votre obstination pour les derniers ;)

    A bientôt sur d'autres parties...

 

  • La carte


  • Les ordres militaires et les possessions

    Carthage Egypte Grèce Perse Rome
    Eric LAYDU Eric DETICHE Charles DALMASSO Tanguy DESCAMPS Didier HUMBERT
    A Sah H
    A Pha-Cir (i)
    A Cir X r-d
    F Cyr S A Lep H
    A Mar S A Lep H
    A Lep H
    F Mil S F Aeg H
    F Byz S A Dac H
    F Aeg H
    F Cre S F Lib H
    F Ale S F Lib H
    +A Mem
    F Lib H
    A Dam=Ara
    A Sip H
    A Che S A Dac H
    A Dac H
    F Min S F Aeg H
    F Egy S F Lib H
    F Tha S F Num H
    F Num S F Gos:Lep
    F GoT S F Gos:Lep
    F GoS:Lep
    A Car=Cir
    A Mau S A Car=Cir
    F Mes H
    F Aus:lib
    F Spa S F Mes H
    F Ion S F Mes H
    F Ath H
    A Epi S A Mac H
    A Ill S A Mac H
    A Mac H
    A Vin S A Sam H
    A Sam H
    +A Nea
    Centres : (0)
    Centres : (10)
    Alexandria Memphis Thebes Petra Cyrene Jerusalem Crête Leptis Miletus Byzantium
    Centres : (0)
    Centres : (7)
    Antioch Damascus Sidon Tyre Cyprus Sinope Chersonesus
    Centres : (17)
    Rome Neapolis Ravenna Vindobona Massilia Sicilia Sardinia Dalmatia Baleares Saguntum Sparta Macedonia Carthage Thapsus Numidia Athens Cirta

La significations des abréviations :

=
(a)
(i)
:
S/s

Mouvement réussi
Ordre annulé
Ordre impossible
Contré (stand-off)
Soutient effectif / coupé

H
r-
+
-/d

Position tenue
Retraite vers
Construction
Destruction

 

  • Communiqués



    Egypte :
    Les armes se sont tues cet automne, et c’en est bien ainsi.
    Cette partie se termine enfin, sur une égalité entre Rome – qui a frôlé la victoire – et l’alliance Egypto-Perse dont la solidité a permis une résistance opiniâtre et efficace.

    Comment en est on arrivé là, vu d’Alexandrie ?

    Pharaon a très tôt pensé que Rome serait son plus dangereux adversaire pour la domination de la méditerranée. Il lui fallait donc trouver des alliés solides. A l’ouest, tout d’abord, un accord de non-agression avec Carthage nous satisfait amplement, surtout qu’il est bien respecté. Cela garanti les frontières de l’Egypte de ce côté et fourni de fait un ennemi potentiel au romain. Reste ensuite à choisir entre Grèce et Perse ? Les relations ont beau être bonnes avec ces deux voisins, il faut bien en privilégier un, et le meilleur serait le mieux. Les circonstances du moment font penser ( et il avait raison à posteriori !) à Pharaon que la Grèce bascule du côté de Rome. Ce sera donc l’alliance avec la Perse. Après un début chaotique, celle-ci se révèlera sans faille par la suite. Ces hésitations du départ, compréhensibles de part et d’autre, ont cependant permis à Rome de progresser ; d’autant plus rapidement que sa victoire sur Carthage, et l’effondrement de celle-ci, se dessine, hélas, beaucoup plus tôt que prévu. S’appuyant sur son allié Grec, Rome empêche la Perse de la prendre à revers par le nord. Des lors, il est clair pour Pharaon que la victoire ne sera plus possible. Il faut donc tout faire pour stabiliser le front et empêcher Rome d’atteindre son objectif des 18 centres. Pari réussi de justesse.

    Merci à chacun pour sa participation active à cette partie sans abandon, ce qui est toujours plus intéressant. Merci Tanguy pour m’avoir fait confiance, la Perse n’a pas à le regretter je pense. Merci à Carthage pour le respect de ses engagements pris.
    Désolé pour la Grèce, mais celle-ci ne pouvait pas plaire à Rome et à l’Egypte en même temps. Désolé pour l’Empereur de l’avoir empêché de remporter une victoire qu’il, en toute franchise, méritait certainement. (Une armée en NUM à la place d’une flotte aurait sans doute changé la face de notre monde antique, comme ce fut le cas, dit-on, d’un certain nez…également égyptien lui aussi, en d’autres temps anciens….)
    Enfin, merci à Jérôme pour son arbitrage précis et rapide et pour la carte très belle à regarder, et dieu sait si nous avons passé du temps dessus….
    A bientôt, j’en suis sûr, pour d’autres parties.
    Amicalement,



    Grece :
    Aucune ambiance, aucune communication, aucune stratégie, rien.
    A part le Romain, personne ne propose rien. Ils poussent des pions, c'est tout.
    J'ai fait des parties de dames plus intéressantes.


    Carthage :
    J'ai eu du plaisir à jouer cette partie. Je regrette seulement mon interprétation différente des règles car je suis parti dans une dynamique qui ne pouvait être alors que perdante, à la vue du déséquilibre que ce choix à engendré.
    je suis un peu déçu de la position actuelle du jeu dans le sens où je ne joue plus à Diplomaty car je trouve qu'il n'est pas assez dynamique et que les situations de blocage sont assez fréquentes. Je pensais alors que cette version n'aurait pas ce défaut avec toutes ces flottes et les possibilités de convoyages; or la situation actuelle montre le contraire.
    Cela nous ramène à la discussion que nous avions eue à l'époque sur l'interprétation des règles et je reste convaincu que s'il y a non symétrie dans des situations attaque/soutien, il faut interpréter ce désiquilibre dans un sens ou dans l'autre. cela forcerait la décision.


    Perse :
    je suis heureux pour tout le monde que cette partie se termine et se termine honorablement il me semble. Evidemment, étant le plus petit des 3 derniers, ce match nul est plus intéressant pour moi.

    voici un petit résumé vu de Perse :

    1) début de partie marqué par trois voisinages difficiles pour moi :
    - l'Egypte, mon allié "officiel", me trahit "un peu" en me prenant JER qui m'était destiné selon nos accord. Ensuite, il se fera moins pressant contre moi mais en laissant tout de même une flotte en CIL qui menacera pendant longtemps mes deux villes de SID et ANT. Ce mauvais début avec mon allié me retardera très longtemps
    - Confrontation rapide et logique avec le Grec pour le contrôle de la Turquie
    - lien diplomatique ambigu avec Rome qui jouera très bien en permettant au Grec de prendre l'ascendant sur moi tout en le trahissant en lui prenant DAL, ce qui lui permettra de le vassaliser définitivement

    2) ensuite le Pharaon finira par s'allier définitivement avec moi, conscient de la future domination romaine. Cette alliance + la prise de contrôle de la Grèce par Rome me permettront de reconquérir la Turquie pour aller installer la 1ère ligne de blocage contre Rome au Nord.

    3) enfin mon alliance avec Pharaon sera très solide malgré les tentatives romaines car nous n'avions pas le choix. Si l'un de nous deux trahissait, c'était offrir la victoire totale à Rome sans problème, le général Didier ayant parfaitement manoeuvré le grec et bien battu carthage.

    En conclusion, voici les clefs de la partie pour moi :
    - Carthage a beaucoup trop fait confiance à Rome en début de partie, causant ainsi sa perte. La négociation sur le partage de la Sardaigne et de la Sicile est primordial pour le contrôle de cette région (voir idem dans Méditerranée Antique n°2). Dans ces deux premières parties, Rome a ainsi pu prendre la direction de la victoire.
    - La Perse est entouré au Nord comme au Sud de centres neutres très convoités. Donc, il est très difficile de "s'appuyer" sur un voisin.

    Très bonne diplo avec le Pharaon bien sûr, ainsi que Carthage (un peu lointaine malheureusement).
    Relations soutenues et régulières avec Rome pendant les 2/3 de la partie même si elles étaient ambigues (mais donc intéressantes).
    Relations plus difficiles avec Athènes. Je comprenais fort bien qu'il convoite les mêmes centres que moi et donc me fasse la guerre. Par contre, il a "roulé" pour Rome jusqu'au bout sans aucun intérêt pour lui, je ne
    comprenais donc pas sa "tactique" et n'ai pu dialoguer efficacement avec lui.

    Je dirais que Didier méritait sans doute la victoire au final. Il a été victime d'une alliance totale entre Pharaon et moi qui était devenue inévitable malgré des débuts difficiles. Peut-être aussi un problème de timing dans la trahison du grec (trop tôt ?) mais je n'aurais pas fait mieux que lui.

    Merci à tous les joueurs et à Jérome bien sûr pour son arbitrage sans problème.


    Rome :
    An 1
    Année calme. Mes intentions sont de m’allier fermement avec la Grèce en m’emparant du plus de centres possibles, et de m’allier avec Carthage. Objectif atteint, avec 1 crainte : est-ce que le grec va tenir sa promesse d’alliance (chacun part de son côté)?
    Je pensais que Carthage allait m’attaquer.
    Mon but premier est de contrôler la mer. D’où la construction de flottes pour les 3 prochaines années. Je pense que c’est la clé pour le début de partie.

    An 2
    Je fais complètement confiance au grec, et pousse toutes mes forces vers Carthage. 9a a porté ses fruits, le grec m’a fait confiance autant que je lui en ai donné. Une amitié s’est déclarée, et restera jusqu’à la fin de la partie.
    Carthage, à ma grande surprise m’a fait confiance, et j’ai avancé sans rencontrer le moindre problème. J’ai ainsi pu lui prendre Sad tout en lui empêchant d’aller bronzer au Baléares. C’est un trahison de ma part, mais il fallait bien que j’attaque quelqu’un.
    J’aide le grec à prendre Che, en contre partie il m’a promis Dal.

    An 3
    Une longue guerre s’annonce avec Carthage. Je décide de ne prendre aucun risque, et d’assurer ma ligne d’attaque et défense. En laissant les Baléares à Carthage le tour de printemps, j’ai pu encerclé ce territoire et le prendre pour l’automne.
    Avec la Grèce, je décide de me diriger vers Dal avant de soutenir le Grec de prendre Che (je l’ai soutenu pour arriver aux portes de Che), en négociant avec le perse de lui céder ce centre. Ca a bien marché, seulement je n’ai pas pu aider le perse comme je le voulais plus tard.
    Je vois une menace à l’ouest : l’Egypte. Je tente d’allier la Grèce et la Perse contre l’Egypte, mais en vain.

    An 4
    Toujours la guerre contre Carthage, ou je suis plus fort en nombre, et en position stratégique. J’y gagne un centre.
    Je commence à diriger mes flottes vers le centre, pour faire affront à l’Egypte, pays que j’ai toujours vu comme mon plus grand rival.
    J’essaye toujours de monter le perse et le grec contre pharaon.

    An 5
    Idem que l’an 4 : guerre contre Carthage, je lui propose toutefois la pax romana dans la condition ou il attaque l’egyptien. Je l’aurai fais et soutenu par mes flottes dans ce plan. Mais de bonne guerre il a refusé.
    Je place une flotte en GoS dans le but d’embêter au maximum pharaon en touchant 2 de ses centres. Je pense que ça l’a assez immobilisé.
    Avec la Grèce, je tente de le soutenir au maximum, mais une série de repli et malentendus m’ont fait gagner 2 de ses centres à ses dépends. Ce n’était pas voulu.
    Constructions d’armées pour parer à l’attaque perse imminente.

    An 6
    Toujours la guerre contre Carthage, avec ma proposition d’alliance. Je voulais directement attaquer l’Egypte, je voyais que c’était le seul à pouvoir m’arrêter.
    Prise du centre de la mer, et avancement de mes armées pour parer l’attaque perse.

    An 7
    Alliance solide de la Perse et de l’Egypte. Je voyais encore la victoire de Rome sur le monde antique. Le front est établi.

    An 8-fin
    Très bon jeu, et surtout très bonne coopération de la Perse et de l’Egypte. J’ai eu pas mal de coups de malchance (perte du sahara inutilement, et je suis passé à côté du 18ème centre sur une mégarde de l’Egypte).


    Au final, je suis content de cette partie, les concurrents étaient très agréables, l’arbitrage d’une rare qualité, aucun abandon ou retard, et la diplomacy était très présente.

    Merci à tous